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Communiqué n° 2004, vendredi 7 juillet 2017
Sur les projets de réforme du baccalauréat
Le parti de l’In-nocence remarque que le ministre de l’Éducation nationale, M. Jean-Michel Blanquer, prévoit d’aménager le baccalauréat en accroissant les possibilités de spécialisation et de choix des matières, pour les candidats. Apparemment, tels qui se destineraient aux professions de médecin ou d’avocat pourraient très bien ne pas subir d’épreuves de français, de littérature ou d’histoire, par exemple — le Premier ministre lui-même ne se targue-t-il pas de n’avoir pas lu La Princesse de Clèves ? C’est toujours la culture générale qui est visée et, cette fois, tout à fait enterrée semble-t-il. Ce sont à présent les professions libérales qui vont se trouver dispensées d’elle officiellement, en pleine conformité avec le grand mouvement de prolétarisation générale que désirent et que promeuvent, consciemment ou inconsciemment, les artisans du remplacisme global, dont le macronisme est la version française, sans doute la plus accomplie. Tout y tend, avec une cohérence admirable, à l’interchangeabilité sans cesse accrue des êtres et à la davocratie directe, le gouvernement par la finance hors-sol, sans intermédiaire : neutralisation de la classe politique, des personnalités, des partis, des parlementaires, désormais inutiles et même gênants, et qu’on réduit en qualité comme en quantité, aux applaudissements du peuple ; écrasement des classes sociales au profit des moins cultivées et des moins armées intellectuellement ; immigrationnisme à tout crin, avec répartition forcée des immigrés sur tout le territoire. La production de Matière Humaine Indifférenciée s’intensifie. Le parti de l’In-nocence rappelle qu’il souhaite pour sa part le rétablissement d’un baccalauréat véritable, avec des épreuves qui sanctionnent vraiment des connaissances et un niveau adéquat de culture générale, pour un diplôme qui puisse servir effectivement de sélection quant à l’accès à l’université.
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