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Communiqué n° 2026, mercredi 9 décembre 2017
Sur le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem
Le parti de l’In-nocence se félicite du projet de M. Donald Trump, président des États-Unis, de transférer à Jérusalem le siège de l’ambassade américaine en Israël. Un tel geste est ce que recommande depuis l’origine le programme de notre parti, qui est même favorable à une réunification de la ville sous entière souveraineté israélienne. L’appartenance de Jérusalem à l’État hébreu est une des plus anciennes qui soient sur terre. Elle a été consacrée et reconsacrée par l’histoire et les Lettres, sacrées ou profanes, à travers trente siècles et davantage. Elle est pour la civilisation judéo-chrétienne le paradigme de toutes les appartenances. Si Jérusalem n’appartenait pas aux juifs les livres perdraient leur sens, le sens perdrait sa chair et son assise, Paris pourrait un jour ne plus appartenir aux Français, Londres aux Anglais, Stockholm aux Suédois. C’est ce qui menace, certes. Il est d’autant plus important de resserrer toujours plus étroitement les liens entre les peuples et leurs territoires, leurs capitales, leurs symboles, afin de résister aux substitutions ethniques en cours, au remplacisme global, à la désaffiliation générale qu’exigent les industries de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).
Communiqué n° 2025, jeudi 30 novembre 2017
Sur la “politique africaine de la France”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) remarquent que M. le président de la République a déclaré, au cours de son actuel voyage en Afrique, qu’il n’y avait plus de politique africaine de la France. Pour éviter les malentendus le chef de l’État aurait dû préciser : plus de politique africaine de la France en Afrique. En France, en effet, du fait de la substitution ethnique, c’est au contraire toute la politique générale qui est devenue “politique africaine de la France”, surtout si l’on considère les populations concernées. Il n’est dans notre pays d’autre politique de la Ville qu'africaine, ni d’autre politique pénitentiaire, ni d’autre politique scolaire, ni d’autre politique sécuritaire, etc. Toute réforme ou contre-réforme dans ces domaines-là doit tenir compte en premier lieu de l'Afrique et des Africains, qui la conditionnent, la rendent nécessaire, et constituent sa matière humaine.
Communiqué n° 2024, mardi 21 novembre 1017
Sur l’extension de la pêche électrique
Le parti de l’In-nocence juge déplorable l’encouragement donné ce jour, par la Commission des pêches du Parlement européen, à l’ extension de l’horrible pratique de la pêche électrique. Certes la Commission a renvoyé à une séance plénière du Parlement la décision finale, mais elle a émis elle-même un avis favorable à l’élargissement des autorisations, alors que s’imposent à l’évidence, pour tous, la barbarie de cette façon de faire, sa brutalité, sa cruauté à l’égard des animaux. Il s’agit de procédés révoltants qui participent du remplacisme global et sont partie intégrante du passage de l’humain au post-humain, par l’étalage d’une surmaîtrise létale sur tous les milieux du vivant.

Le parti de l’In-nocence apporte son soutien complet aux pêcheurs du nord de la France qui luttent contre ces méthodes dégradantes pour l’homme et pour la nature, appliquées surtout par les Néerlandais. La pêche électrique est une monstruosité éthique et écologique mais elle est aussi, plus immédiatement, une catastrophe économique, puisqu’elle ruine des centaines de maîtres-pêcheurs et, demain, aura ruiné la mer.
Communiqué n° 2023, mardi 14 novembre 2017
Sur la prétendue “politique de la Ville”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) remarquent que M. le président de la République s’est attaché à préciser en ce jour ce qu’il est convenu d’appeler la “politique de la Ville” de son gouvernement. Comme il est d’usage, il ne s’agit guère que de la discussion annuelle sur le montant du tribut à verser à l’Occupant. Et comme c’est non moins la coutume, tout ce qui concerne ce dernier est noblement orné de l’adjectif “prioritaire”, pour mieux signifier au malheureux peuple indigène colonisé qu’il n’est, pour le pouvoir remplaciste, qu’un sujet de préoccupation tout à fait secondaire : l’urgence ni la faveur ne sont là. L’important est de reconnaître dûment au colonisateur son statut prééminent : politique spéciale, ministère spécial, faveurs présidentielles spéciales, énormes dépenses particulières. Il ne manque même pas la touche d’humour cynique coutumière à ce genre d’exercice, et qui consiste par exemple à nommer “zones franches” celles que les indigènes français ont dû fuir, et qui correspondent à peu près aux trop fameux “territoires perdus de la République”.
Communiqué n° 2022, mardi 7 novembre 2017
Sur le prétendu “logement social”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) observent que toutes les dispositions nouvelles relatives au prétendu “logement social”, et aux sanctions contre les communes qui essaient comme elles peuvent de s’y dérober, n’ont pour but réel que d’accélérer et d’étendre le changement de peuple, et d’accabler les résistances au génocide par substitution. Comme pour les “transferts sociaux” et pour la non moins fameuse “mixité sociale”, l’adjectif “social” est un leurre, en l’occurrence, et il serait très avantageusement remplacé par l’antique et plus juste “racial”. Le remplacisme contrôle tous les rouages de l’État, et ce qu’il exige par ces menaces et ces amendes c’est la substitution ethnique, crime contre l’humanité du XXIe siècle.
Communiqué n° 2021, samedi 4 novembre 2017
Sur la naturalisation de l’état d’urgence
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) constatent que l’état d’urgence, en application en France depuis l’attentat du 13 novembre 2015, doit faire l’objet d’une prétendue suppression à l’occasion du deuxième anniversaire de cette tragédie. Cette suppression est une illusion entretenue puisque l’état d’urgence sera aussitôt remplacé par une loi sur la sécurité intérieure qui en reprend les principales dispositions, et qui ne fait que le naturaliser, le normaliser, le pérenniser et le faire entrer dans le corpus général des lois ordinaires. Répondant à une situation faussement analysée — guerre de conquête prise pour de “simples” menaces et actions terroristes —, il s’installe dans la vie des Français comme l’inévitable rançon du vivre-ensemble : lequel n’implique pas seulement, donc, l’incivilité et les incivilités permanentes, la fin de la douceur de vivre et de la civilisation courtoise, la méfiance généralisée et les tensions continuelles qu’elle entraîne, la violence, l’hyperviolence et le terrorisme, mais aussi, par voie de conséquence, la mise à mal des libertés publiques, l’élargissement indéfini de la censure, l’arbitraire du pouvoir, des policiers et des juges.

Le parti de l’In-nocence et le NON considèrent la naturalisation de l’état d’urgence comme l’expression inévitable, dans la langue du droit et dans la brutalité des faits, de la situation de conquête coloniale, d’occupation étrangère elle aussi naturalisée et de criminelle substitution ethnique imposée à notre pays. Il n’y connaît d’autre issue que la résistance, la révolte anticoloniale, la mise à l’écart des traîtres et la libération du territoire.
Communiqué n° 2020, vendredi 27 octobre 2017
Sur la nouvelle “affaire Camus”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) observent avec un effarement stupéfait les poursuites engagées contre Renaud Camus, leur président commun, par l’Union des Étudiants Juifs de France, par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT et par SOS-Racisme. Ces officines accusent Renaud Camus de contestation ou d’apologie de crime contre l‘humanité pour les deux “tweets” suivants :

« Au regard des remplacistes à la Trudeau, Macron ou suédois, Hitler ne paraîtra pas moins criminel mais peut-être plus franc, plus net. »

« Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global ».

Le sens de ces deux tweets est le même et il est, dans les deux cas, parfaitement clair : le génocide des juifs était plus criminel et plus nettement tel que l’actuelle substitution ethnique en Europe et en Amérique ; qui, elle, est plus insidieuse et plus large. On peut déplorer la trivialité de l'expression “petit bras”, sans doute imposée par la contrainte des cent quarante signes ; mais, de toute évidence, il n’y a dans l’une et l’autre phrases pas la moindre contestation de la réalité de l’holocauste, et son apologie encore moins, qui seraient au demeurant parfaitement contraires à tout ce qu’on sait de Renaud Camus et à tout ce qu’il a écrit cent fois.

Le parti de l’In-nocence et le NON estiment que ces accusations ahurissantes, et dont on peut constater d’évidence, d’un coup d‘œil, la totale absence de fondement, ne font que refléter la détermination des diverses officines de la collaboration à empêcher toute mention du Grand Remplacement, à nier son caractère de génocide par substitution ou de suicide assisté, très assisté, provoqué, et à faire en sorte qu'il puisse être mené jusqu’à son terme en silence. Il s’agit manifestement de faire taire, sous n’importe quel prétexte, une des voix qui le dénoncent le plus ardemment. À cet effet tous les moyens sont bons, même les plus déloyaux et bas. Mais cette fois l’absurdité va trop loin, elle est trop manifeste aux yeux de tous, elle ridiculise par sa grossièreté ceux qui la promeuvent et elle déshonorerait à jamais les juges qui la sanctionneraient.
Communiqué n° 2019, mercredi 18 octobre
Sur la suppression-non-suppression de l’impôt sur la fortune
Le parti de l’In-nocence remarque que l’impôt sur la fortune, dont la suppression figurait parmi les promesses de campagne du candidat Macron, est chaque jour un peu moins supprimé. Il ne l’est plus guère que pour les banquiers, les financiers, les spéculateurs et agioteurs de toute sorte : la caste même qui a fait élire le président de la République, celle dont il est issu et dont il défend les intérêts. L’impôt est maintenu pour les biens immobiliers, pour les maisons de famille, pour la pierre et la terre, ces éternels objets de la rage affairiste. On apprend à présent qu’il va l’être aussi pour les dits “signes extérieurs de richesse”, yachts, avions ou voitures de luxe, ce qui aura pour effet d’écarter définitivement de la France les riches traditionnels, pourtant très nécessaires à sa prospérité, à sa vie culturelle et la protection de son environnement, tout en ne touchant en rien les hyper-riches, la caste financière hors-sol, qui échappe toujours à l’impôt de toute façon.

Le parti de l’In-nocence a toujours recommandé la suppression totale de l’impôt sur la fortune, prélèvement confiscatoire qui joue sur les passions les plus basses de l’électorat, abuse de la majorité démocratique, constitue une double imposition et entraîne des conséquences économiques désastreuses. Il est en revanche très favorable à tout projet de taxation écologique. Yachts et grosses cylindrées peuvent ainsi être lourdement taxées pour leur gaspillage énergétique.
Communiqué n° 2018, jeudi 12 octobre 1017
Sur la dite “taxe béton"
Le parti de l’In-nocence ne peut naturellement qu’approuver l’esprit dont procède l’intention prêtée à M. Nicolas Hulot, ministre de l’Écologie, d’instituer un impôt nouveau destiné à lutter contre l’artificialisation des sols — impôt éventuel déjà surnommé “taxe béton”. Tout ce qui se propose de limiter ou d’interrompre le recul des terres agricoles ou vierges est digne de soutien, et la fiscalité écologique est la plus justifiée qui soit. Il est urgent de sanctuariser les espaces encore préservés, comme le recommande le “Programme pour la France (et pour l’Europe)” de Renaud Camus. Néanmoins serait infiniment plus efficace, à moyen terme, et dans les mêmes desseins, de faire agir trois leviers tendant tous à mettre un terme à la croissance démographique ou, mieux encore, à l’inverser : 1 / arrêt immédiat de toute immigration 2 / lancement d’une politique résolue de remigration 3 / abandon de toutes les politiques destinées à soutenir la natalité (et qui, de toute façon, ont surtout servi à accélérer la substitution ethnique).
Communiqué n° 2017, lundi 9 octobre 2017
Sur le remplacisme absolu, sans prétexte
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) remarquent que le pouvoir remplaciste et ses médias (à moins que ce ne soit l’inverse…) se sentent désormais assez forts pour se dispenser de tout prétexte, notamment humanitaire, à leurs agissements en faveur de la submersion migratoire et de la substitution ethnique. L’excuse humanitaire liée à la prétendue nature de “réfugiés” des migrants est à présent abandonnée, soit qu’on la juge tout à fait intenable et ridicule à force d’extravagance, soit, plus vraisemblablement, que s’en embarrasser ne serve plus à rien. Un organe de presse aussi parfaitement inféodée et servile que France 2 peut tout à fait diffuser un reportage sur le flux migratoire irrépressible dans une petite ville comme Gap en choisissant de se concentrer sur le cas d’un adolescent originaire de la Côte-d’Ivoire, pays qui n’est pas actuellement en guerre, qu’on sache. Le seul titre de ce jeune demandeur d’asile à un accueil en France — dont il sera bien sûr gratifié —, est qu’il serait orphelin : qualité dont il ne saurait faire la preuve puisqu’il n’a, non plus que la plupart des autres, aucun papier d’identité à présenter. Les indigènes français sont donc invités à comprendre qu’absolument n’importe qui a droit à leur pays, sauf, codicille implicite, eux-mêmes, priés de s’y faire toujours plus discrets et de s’y plier à toujours plus d’humiliations. On a déjà vu crime contre l’humanité perpétré avec une plus directe atrocité, mais aucun n’a concerné des individus aussi nombreux, puisque ce sont toutes les populations d’Europe de l’ouest qui sont soumises au remplacement précipité. De toutes les manipulations génétiques dont est coutumier le remplacisme global, celle-ci est de loin la plus ample.
Communiqué n° 2016, vendredi 29 septembre 2017
Sur les deux branches du parti remplaciste
Le parti de l’In-nocence s’étonne qu’on s’étonne du ton relativement modéré de l’échange télévisé, entre le Premier ministre, M. Édouard Philippe, et M. Jean-Luc Mélenchon, président de la prétendue “France insoumise”. Cette modération n’a rien de surprenant : les deux hommes sont d’éminentes personnalités du même mouvement général, le remplacisme global, dans sa version financiariste et bancaire pour l’un, bolivarienne et néo-trotskiste pour l’autre. Avec des motifs et des motivations un peu différents ils sont d’accord sur l’essentiel : changer de peuple. C’est aux adversaires de cette entreprise monstrueuse qu’il revient de s’unir aux plus vite pour constituer la seule opposition qui vaille, celle des patriotes, des identitaires, des humanistes, des in-nocents, de tous les champions du caractère irremplaçable de l’homme, des cultures, des civilisations et des peuples.
Communiqué n° 2015, jeudi 28 septembre 2017
Sur la réforme de l’ISF
Le parti de l’In-nocence a toujours été favorable à l’abolition de l’impôt dit “de Solidarité sur la Fortune”, prélèvement purement démagogique et idéologique, injuste, puisque les assujettis sont taxés deux fois, et de conséquences économiques désastreuses. Le pouvoir remplaciste macronien avait annoncé sa suppression. Il n’y procède qu’à moitié, et pour la plus mauvaise moitié, puisqu’il renonce à imposer les biens mobiliers et les investissements spéculatifs mais continue à taxer les biens immobiliers. Il agit ce faisant en conformité rigoureuse avec les idéaux et les méthodes du remplacisme global, qui promeut partout la mobilité financière et la fluidité générale, humaine autant qu’économique, tandis qu’il s’acharne obstinément sur tout ce qui inscrit l’être et le citoyen dans la pierre et dans le paysage, dans la durée, dans la lignée, dans l’héritage et la culture. Le remplacisme veut des hommes et des femmes qui ne s’attachent à rien et que rien n’attache, et surtout pas leur nom, leur identité, leurs appartenances ou leurs maisons de famille.
Communiqué n° 2014, lundi 25 septembre 2017
Sur le succès de l’AfD en Allemagne
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple & de Civilisation), malgré leurs quelques divergences de vues avec l’Afd, se réjouissent du succès de ce parti aux élections législatives allemandes et de son entrée en nombre au parlement. Ils se félicitent également du visible désarroi de la Collaboration, réduite à ressortir les scies les plus usées et ridiculisées du prétendu combat contre le nazisme et le fascisme. Le succès de l’Afd n’a évidement rien à voir avec une quelconque nostalgie des totalitarismes. Il est, bien au contraire, l’expression encore balbutiante et très insuffisante du refus des peuples européens de subir plus longtemps le joug du remplacisme global, qui les livre sans aucun scrupule à l’invasion et à l’occupation étrangères.
Communiqué n° 2013, jeudi 21 septembre 2017
Sur le départ de M. Florian Philippot du Front national
Le parti de l’In-nocence observe avec intérêt les diverses manœuvres qui entourent ou qui célèbrent le départ de M. Florian Philippot du Front national. Il observe qu’elles sont unanimement d’ordre politique. Or, il le répète, l’heure n’est plus à la politique. C’est précisément celle qu’a menée le Front national sous la forte influence de M. Philippot qui a laissé se perdre la dernière chance d’une issue électorale à la tragédie de notre pays envahi, occupé et trahi, livré aux envahisseurs et abandonné au changement de peuple par des gouvernements soumis à la finance internationale et aux sociétés multinationales, remplacistes par essence. De ce côté-là tout est verrouillé. Si le départ de Florian Philippot peut marquer une date, ce n’est pas celle d’un changement du paysage politique mais d’un changement du paysage tout court, historique, géographique, national, européen. L‘heure n’est plus à de savantes recompositions et à une vaine “union des droites”, elle est à la résistance et au combat décolonial, à la lutte pour la libération du territoire et le départ de l'Occupant.
Communiqué n° 2012, mercredi 20 septembre 2017
Sur la prétendue “libération du foncier”
Le parti de l‘In-nocence relève que le gouvernement annonce son intention de procéder à de forts abattements fiscaux sur les plus-values pour la vente de terrains, « afin d’accélérer la libération du foncier et de construire rapidement des logements ». Ainsi marchent la main dans la main l’invasion encouragée, le déracinement des populations indigènes et l’artificialisation à marches forcées. C’est à cause de l’immigration de masse, et pour aménager la submersion qu’il faut construire toujours davantage. Les encouragement à vendre, de même que le surtaxation de la propriété foncière, maintenue seule dans l’assiette de l’impôt sur la fortune et frappée de lourds droits de succession, contribuent à déculturer, déciviliser, désaffiliér un peuple qu’il s’agit de désinscrire dans le paysage en rompant les lignées et en le réduisant toujours plus étroitement au seul présent. Quant au paysage et au territoire même, ils sont livrés sans réserve au béton et à l’unique loi du profit.

Le parti de l’In-nocence estime pour sa part que c’est tout le contraire, qu’il faut faire. Il faut mettre un terme total à l’immigration de masse, il faut entreprendre énergiquement la remigration de la population colonisatrice, il faut restaurer le bâti ancien et rendre à la nature, à la campagne, à l’espace, au vide, les surfaces et les bâtiments libérés par la très souhaitable décroissance démographique.
Communiqué n° 2011, lundi 18 septembre 2017
Sur le référendum à propos de l’indépendance du Kurdistan irakien
Le parti de l’In-nocence apporte son soutien au référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien et espère qu’il débouchera sur la création, enfin, d‘un État pour les Kurdes, le plus grand des peuples sans État. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes doit nécessairement s’accompagner du droit à disposer d’une patrie indépendante que ces peuples puissent dire leur et qu’ils n'aient pas à partager, et cela qu’il s’agisse des Kurdes, des Tibétains, des Kabyles ou des Français.
Communiqué n° 2010, mercredi 6 septembre 2017
Sur la suppression des aides aux enfants de clandestins aux États-Unis
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) approuvent naturellement sans réserve la décision du président des États-Unis, M. Donald Trump, de supprimer les aides allouées par son prédécesseur aux enfants d’immigrés clandestins, les supposés “dreamers”. Le plus extraordinaire dans cette affaire est le tollé qui accueille cette mesure dans une partie de l’opinion américaine et dans la presse presque unanime. En Amérique comme en Europe, nous vivons depuis longtemps dans des sociétés très étranges où c’est le respect des lois qui suscite l‘indignation ; tandis que les violer, au contraire, crée indéfiniment des droits — bonne occasion de se rappeler, au demeurant, que la plupart des États occidentaux, comme la plupart des États du monde, possèdent un arsenal juridique qui, s’il était pris au sérieux et appliqué, pourrait largement contribuer, malgré les traités internationaux et supranationaux, à résister en toute légalité à l’invasion, pour peu que le veuillent bien les gouvernements et les juges : mais, précisément, ils ne le veulent pas.

Le parti de l’In-nocence et le NON remarquent d’autre part que le président du Mexique, pays d’origine de la plupart des clandestins et enfants de clandestins aux États-Unis, s’est déjà déclaré prêt — tout en manifestant comme tout un chacun son indignation face à la décision de M. Donald Trump — à accueillir aussi bien que possible les “dreamers” au Mexique, et à leur trouver du travail : preuve s’il en fallait une que la politique de remigration est parfaitement réaliste et qu’elle peut être menée très humainement, en accord avec les pays d’origine des clandestins et autres envahisseurs.
Communiqué n° 2009, jeudi 17 août 2017
Sur la vague iconoclaste
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) constatent avec alarme que le substitution ethnique fait naître en Occident, aux États-Unis d’abord et bientôt sans doute en Europe, où l’on en voit de premiers signes, une vague iconoclaste visant à la disparition, dans l’espace public, et sans doute, à brève échéance, dans l’espace privé, de tout ce que n’aiment pas les remplaçants et leurs protecteurs remplacistes, dans les traces et témoignages de l’histoire — c’est-à-dire à peu près tout. En Amérique on renverse ou bien l’on déménage de nuit les statues évoquant les grandes figures de la Confédération, à commencer par celles de Lee, qui n’était pourtant ni esclavagiste ni même sécessionniste. Dans une université anglaise on a demandé que soient enlevés les bustes des grands philosophes, au prétexte qu’ils sont tous blancs et mâles. À ce rythme un pays comme la France, les croix de ses chemins, ses églises, les porches de ses cathédrales, les statues de ses grands hommes et de ses chefs militaires, et pourquoi pas les tableaux de ses musées, pourraient bien connaître avant longtemps une troisième phase de destruction massive et de vandalisme de masse, après celles des Guerres de religion et de la Révolution française. De toute évidence la réécriture de l’histoire ne se contente plus des manuels : elle entend s’attaquer au territoire sensible.
Communiqué n° 2008, mercredi 16 août 2017
Sur l’attentat de Charlottesville
La parti de l’In-nocence, comme le porte sons nom et la non-violence qu’il implique, condamne naturellement avec horreur, et sans réserve, l’action homicide qui a coûté la vue à plusieurs personnes [???] à Charlottesville, aux États-Unis. Que le meurtrier puisse avoir des accointances néo-nazies conforterait désastreusement, si c’était attesté, le principal et le plus abusif des instruments polémiques du parti remplaciste, à savoir l’assimilation systématique au nazisme de toute résistance aux changements de peuple. Cette assimilation est d’autant plus scandaleuse et révoltante que c’est bien plutôt le remplacisme global, avec sa production et sa consommation industrielle incessante de Matière Humaine Indifférenciée, qui est l’héritier direct des camps de concentration.
Communiqué n° 2007, lundi 14 août 2017
Sur le renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à carac
Le parti de l’In-nocence apprend avec stupéfaction l’existence du décret n° 2017-1230 entré en vigueur le 5 août dernier, dont les médias ne semblent pas avoir parlé, qui renforce la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe et “handiphobe”, ainsi que celles qui sont commises en raison de l’identité de genre, cela afin de mieux lutter contre la “transphobie” : outre de fortes amendes, le texte prévoit diverses peines complémentaires dont du travail d'intérêt général et l'obligation d'accomplir, le cas échéant à ses frais, une sorte de lavage de cerveau baptisé “stage de citoyenneté”.

Le parti de l’In-nocence se demande à quel point les notions évoquées par les néologismes gaillardement employés dans ce texte (“handiphobe”, “transphobie”) ont un caractère extensif et jusqu’à quel degré d’intimité s’étend l’espace non public, questions que ce texte aussi inquiétant que loufoque n’évoque pas.

Le parti de l’In-nocence estime que ce décret constitue un pas extrêmement important dans le durcissement du régime et sa transformation en un totalitarisme de plus en plus violent.
Communiqué n° 2006, mardi 2 août 2017
Sur les députés à bas coût
Le parti de l’In-nocence a toujours considéré que le dit “low cost”, l‘“à bas coût”, participait de l’essence même du remplacisme global, dont il traduit bien les pulsions fondamentales de nivellement par le bas et de prolétarisation générale. Il est à remarquer maintenant que le “low cost” gagne jusqu’à la représentation nationale, conformément cette fois aux structures de la davocratie directe, le gouvernement par Davos et par la finance internationale, sans intermédiaire politique. Le macronisme, section française et la plus pure du remplacisme global, incarnation idéale de la davocratie, éradique la caste politique, les “ténors”, les partis, et instaure un parlementarisme à sa solde, avec des parlementaires qui lui doivent tout, à la fois hébétés et sous-payés. Tout est prêt pour une accélération des lignes de production de la MHI (Matière Humaine Indifférenciée).
Communiqué n° 2005, lundi 31 juillet 2017
Sur la mise en place officielle de la tyrannie remplaciste
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) constatent qu’en le mois qui s’achève le macronisme, section française du remplacisme global, a déjà profité de son Assemblée nationale hébétée — sa “matière parlementaire indifférenciée”, en somme… — pour mettre en place officiellement la tyrannie remplaciste et la criminalisation de toute résistance à la substitution ethnique et civilisationnelle. Dans la nuit du 24 au 25 juillet, les députés ont intégré dans le code pénal une peine d’inéligibilité pour les personnes déclarées coupables de faits liés au racisme, à l’antisémitisme, au négationnisme, à l’homophobie et à toute forme de discrimination. Concrètement, les personnes condamnées pour ces délits seront déclarées inéligibles pour 10 ans, sauf décision motivée du tribunal. La “provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial” (art. 24 alinéa 7 de la loi du 29 juillet 1881) est au nombre de ces délits. Or on sait de reste que ces qualifications souvent tout artificielles, surtout la dernière, servent en fait, la plupart du temps, à faire taire tous ceux qui prétendent résister au Grand Remplacement. Avec les nouvelles dispositions, ceux-là seront purement et simplement exclus de la communauté nationale. Ils deviendront, comme notre peuple, des morts-vivants.

Le parti de l’In-nocence et le NON notent qu’après le Canada et la Suède la France devient le premier pays à interdire de fait toute opposition à l’invasion, à la conquête, à la colonisation, à l’islamisation. En Europe, les gouvernements au pouvoir, à commencer par le nôtre, disent à leurs peuples indigènes : « Disparaissez, noyez-vous dans la masse, faites-vous oublier. Non seulement vous n’existez pas mais vous n’avez jamais existé ». L’antiracisme devenu fou en vient, comme le portait son nom, et par un tour complet de la spirale du sens, à promouvoir de plus en plus expressément le génocide par substitution d’une race, la moins nombreuse et la moins compatible, estime-t-il, avec la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).
Communiqué n° 2004, vendredi 7 juillet 2017
Sur les projets de réforme du baccalauréat
Le parti de l’In-nocence remarque que le ministre de l’Éducation nationale, M. Jean-Michel Blanquer, prévoit d’aménager le baccalauréat en accroissant les possibilités de spécialisation et de choix des matières, pour les candidats. Apparemment, tels qui se destineraient aux professions de médecin ou d’avocat pourraient très bien ne pas subir d’épreuves de français, de littérature ou d’histoire, par exemple — le Premier ministre lui-même ne se targue-t-il pas de n’avoir pas lu La Princesse de Clèves ? C’est toujours la culture générale qui est visée et, cette fois, tout à fait enterrée semble-t-il. Ce sont à présent les professions libérales qui vont se trouver dispensées d’elle officiellement, en pleine conformité avec le grand mouvement de prolétarisation générale que désirent et que promeuvent, consciemment ou inconsciemment, les artisans du remplacisme global, dont le macronisme est la version française, sans doute la plus accomplie. Tout y tend, avec une cohérence admirable, à l’interchangeabilité sans cesse accrue des êtres et à la davocratie directe, le gouvernement par la finance hors-sol, sans intermédiaire : neutralisation de la classe politique, des personnalités, des partis, des parlementaires, désormais inutiles et même gênants, et qu’on réduit en qualité comme en quantité, aux applaudissements du peuple ; écrasement des classes sociales au profit des moins cultivées et des moins armées intellectuellement ; immigrationnisme à tout crin, avec répartition forcée des immigrés sur tout le territoire. La production de Matière Humaine Indifférenciée s’intensifie. Le parti de l’In-nocence rappelle qu’il souhaite pour sa part le rétablissement d’un baccalauréat véritable, avec des épreuves qui sanctionnent vraiment des connaissances et un niveau adéquat de culture générale, pour un diplôme qui puisse servir effectivement de sélection quant à l’accès à l’université.
Communiqué n° 2003, mardi 4 juillet 2017
Sur l’allocution du chef de l’État à Versailles
Le parti de l’In-nocence note que le président de la République, M. Emmanuel Macron, dans la longue allocution programmatique qu’il vient de présenter à Versailles devant les parlementaires des deux chambres réunis en congrès, n’a pas fait la moindre allusion à la longue invasion que subit notre pays, comme la plupart de ses voisins européens, ni à l’occupation qui en résulte. Il se propose de réformer très profondément les institutions en un temps où notre peuple est victime d’un déferlement migratoire qui en altère gravement tous les caractères, l’autonomie, et la spécificité. De ce que nous imposent l’histoire et notre hébétude, il fait comme si de rien n’était. La réalité devient une pure création de l’esprit, le ”fauxel”, que l’expérience sensible ne touche plus. Le chef de l’État en profite pour liquider au passage la caste politicienne, comme le veut la davocratie directe, le gouvernement par les banques, sans médiation, avec le soutien de la gauche morale, de ses officines et de ses milices.
Communiqué n° 2002, lundi 19 juin 2017
Sur le résultat des élections législatives
Le parti de l’In-nocence constate qu’avec le résultat des élections législatives l’histoire actuelle de la France entre dans la fiction totale : dans le divorce consommé entre la situation réelle de notre pays et une vie politique somnambule, hagarde, aussi hébétée que bon nombre des députés de la nouvelle majorité, qui paraissent incapables de distinguer leur pied gauche de leur main droite. Comme dans un rêve, ou comme dans les jeux des enfants, on fait comme si le territoire n’était pas envahi, la patrie occupée, le peuple remplacé à grande vitesse par un autre. Tout a droit de cité en France sauf le réel, c’est-à-dire le Grand Remplacement — de sorte qu’on en est réduit à ne placer plus d’espérance qu’en l’apparition du terrible, le coup de semonce du vrai, le sursaut d’exactitude qui bousculera tout ce théâtre d’ombres.