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Communiqués

 


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Communiqué n° 2034, samedi 21 avril 2018
Sur la sécession scolaire et le volontariat étendus aux universités
Le parti de l'In-nocence propose depuis sa fondation que soient attribués par l’Éducation nationale des bâtiments et des fonds à ceux, adultes et enfants, qui désirent prodiguer ou recevoir un enseignement traditionnel, sur le fondement d’un triple volontariat : des maîtres, des parents d’élèves et des élèves eux-mêmes, appuyés par un corps professoral d’assistance individuelle. L’état actuel des universités, le sinistre spectacle de celle de Tolbiac durant et après son occupation par ses étudiants, l’évidence de la lumpen-prolétarisation quasi générale de l’enseignement supérieur — et cela bien moins à cause du manque de moyens que du fait de la nature et des méthodes de l’enseignement dispensé —, tout cela le convainc que ce qu’il préconisait pour l’enseignement primaire et secondaire serait également d’un usage judicieux, à présent, pour les universités. Évidemment, en cette occurrence, le volontariat, double, donc, ne concernerait plus que les maîtres et les étudiants. Ceux-ci et ceux-là seraient assurés de véritables cours, de véritables notations, de véritables examens, d’une authentique sélection. Ils ne risqueraient rien d’autre, s’ils ne pouvaient s‘en accommoder, qu’un retour au système actuel. Le parti de l’In-nocence estime qu’il convient de fonder en France, de toute urgence, à titre de sanctuaires, deux ou trois universités véritables au moins. Elles ne nuiront en rien à toutes celles qui existent, mais pourront au contraire leur servir de modèles.
Communiqué n° 2033, samedi 24 mars 2018
Sur le paquebot “Symphony of the Seas”
Le parti de l’In-nocence a vu avec accablement prendre la mer, des chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire, le monstrueux paquebot de croisière “Symphony of the Seas", double barre de HLM de luxe, on le suppose, qui va souiller les mers de son imbécile énormité, comme de comparables architectures souillent les montagnes. Il est presque inimaginable que la finance hors-sol (c’est le cas de le dire) s’obstine à mettre à flot des projets aussi absurdement éléphantesques, à une heure où tout dit à l’homme qu'ayant été jusqu’au bout de lui-même il lui faut à présent revenir sur ses pas — d’autant que ce bout de lui-même, manifestement, n’est pas un pays très hospitalier, ni très séduisant…. Le temps n’est plus des records, des plus grands, des plus hauts, des plus gros, des plus laids, des plus bêtes. Voilà pourtant que le remplacisme global transporte entre les îles, sous les espèces de ce mastodonte, une de ses marques de fabrique, la massification low-cost, fût-elle ostentatoire et ruineuse. Le peu qui reste à la France d’industrie, il est bien triste qu’il lui serve à produire, pour le reste du monde, ces ravageuses sottises.
Communiqué n° 2032, mardi 13 mars 2043
Sur l’exposition des paysages de Georges Michel à la Fondation Custodia
Le parti de l’In-nocence signale avec enthousiasme la magnifique exposition des paysages de Georges Michel, 1763-1843, dans les locaux de la Fondation Custodia, jadis Institut néerlandais, 121, rue de Lille. Méconnu, maître des ciels, des lointains, des marcheurs solitaires et des chemins sablonneux, Georges Michel, dont Van Gogh disait que « les pèlerins, sur le chemin d’Emmaüs, voyaient la nature comme Michel la voit », est un des plus grands peintre français. Son génie est aussi profondément européen car s’il est, en pleine période romantique, le plus manifeste héritier des profonds virtuoses hollandais du paysage au XVIIe siècle, à commencer par Ruysdael lui-même, il est discrètement aussi, dans notre pays, le contemporain capital de Constable et de Turner. Il faut savoir gré à la Fondation Custodia, et avant elle au monastère royal de Brou, de rendre à cet artiste admirable l’hommage qu’il mérite.
Communiqué n° 2031, vendredi 9 mars 2018
Sur le projet de privatisation des Aéroports de Paris
Le parti de l’In-nocence constate avec une satisfaction accablée que la grille de lecture “davocratie directe” — désignant la prise en main sans intermédiaire, par Davos et la finance hors-sol, des affaires des nations, et tout particulièrement de la France — s’applique décidément à merveille au macronisme, et à la moindre de ses initiatives. Il n’est rien d’autre, il est vrai, que l’incarnation la plus parfaite de ce mode de gestion du parc humain, et du remplacisme global. Ainsi le gouvernement macronien fait part à présent de son intention de privatiser les Aéroports de Paris, qui sont naturellement, outre une source de revenus considérable pour l’État, un des symboles de l’indépendance nationale. Il s’agit toujours pour Davos de réduire et de dépouiller la strate politique, État naturellement compris, au bénéfice de l’argent migrant. Pour la davocratie, le domaine public est une propriété privée comme une autre. Et il est de plus en plus évident que la propriété privée, même étatique, est un des grumeaux que les industries de la Matière Humaine Indifférenciée tiennent à broyer au plus vite, pour la standardisation de la pâte.

Le parti de l’In-nocence estime que le capitalisme n’a pas triomphé du communisme, qu’il l’a absorbé à son profit, au profit du Profit. De cette fusion par absorption est né le remplacisme global, qui poursuit de manière hypercapitaliste les desseins et les méthodes soviétiques : prolétarisation générale, kommunalka généralisée, confiscation progressive de la petite, moyenne et grande propriété privée (seuls les confiscateurs y échappent), répression toujours plus sévère des résistants et de toute opinion dissidente, mensonge institutionnalisé (le faussel), réduction de l’homme à la matière humaine (en particulier par la réduction des espaces : sa mise en boîte).
Communiqué n° 2030, lundi 26 février 2018
Sur le chef de l’État, les glyphosates et les agriculteurs
Le parti de l’In-nocence, à propos des glyphosates, approuve, partage et soutient la position du chef de l’État, M. Emmanuel Macron, telle qu’il l’a exposée ce week-end au Salon de l’agriculture. La France s’honore en prenant sur cette question, au sein de l’Union européenne, une position en pointe, dont il est infiniment regrettable qu’elle n’ait pas été adoptée par nos partenaires, du fait de la défection de l'Allemagne. Et les agriculteurs se fourvoient quand ils défendent les pesticides au nom d’une productivité à tout crin dont l’ère est de toute façon révolue, et c’est heureux. L’avenir de l’agriculture en France et en Europe n’est pas là.
Communiqué n° 2029, mardi 6 février 2018
Sur la privatisation de certaines tâches de police
Le parti de l’In-nocence, Davos étant à peine achevé, observe que la davocratie directe — la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos, par les banques, par la finance hors-sol, par le remplacisme global — accroît encore son emprise sur la France, qui en est le meilleur champ d’exercice depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Déjà les grandes figures de la vie politique française depuis trente ans ont été renvoyées à leur foyer, pour la plupart. Déjà nous avons un gouvernement d’inconnus, choisis pour leur seule servilité au maître. Déja l’Assemblée nationale a été peuplée d’une forte proportion d’ahuris qui lui doivent tout. Déjà tous les grands partis traditionnels ont éclaté et s’affairent à ramasser comme ils peuvent leur morceaux. Déjà les pouvoirs locaux, à tous les niveaux, sont rendus impuissants par l’asséchement financier. Il fallait encore que la force publique soit dépouillée de certaines de ses fonctions traditionnelles au profit de milices privées, vigiles et agents de sécurité, auxquelles les citoyens seront contraints d‘obéir, alors qu’elles ne participent pas du pouvoir de l’État et de la chose publique.

Le parti de l’In-nocence le constate, l’État est attaqué et par le haut et par le bas. Le niveau politique de l’administration des hommes est tous les jours davantage réduit, au profit de sociétés de droit privé, petites, grandes ou énormes, qui peu à peu achètent le monde et le gèrent en multinationale comme une autre. Le remplacisme global c’est aussi cela : la neutralisation de l’échelon politique, le remplacement de la politique par l’économie, de l’économie par la finance, des pouvoirs publics par le management, de la police et de la gendarmerie par les bandes — celles des voyous, celle des conquérants, celles des trafiquants et des passeurs, et maintenant celles des vigiles privés.
Communiqué n° 2029, mardi 6 février 2018
Sur la privatisation de certaines tâches de police
Le parti de l’In-nocence, Davos étant à peine achevé, observe que la davocratie directe — la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos, par les banques, par la finance hors-sol, par le remplacisme global — accroît encore son emprise sur la France, qui en est le meilleur champ d’exercice depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Déjà les grandes figures de la vie politique française depuis trente ans ont été renvoyées à leur foyer, pour la plupart. Déjà nous avons un gouvernement d’inconnus, choisis pour leur seule servilité au maître. Déja l’Assemblée nationale a été peuplée d’une forte proportion d’ahuris qui lui doivent tout. Déjà tous les grands partis traditionnels ont éclaté et s’affairent à ramasser comme ils peuvent leur morceaux. Déjà les pouvoirs locaux, à tous les niveaux, sont rendus impuissants par l’asséchement financier. Il fallait encore que la force publique soit dépouillée de certaines de ses fonctions traditionnelles au profit de milices privées, vigiles et agents de sécurité, auxquelles les citoyens seront contraints d‘obéir, alors qu’elles ne participent pas du pouvoir de l’État et de la chose publique.

Le parti de l’In-nocence le constate, l’État est attaqué et par le haut et par le bas. Le niveau politique de l’administration des hommes est tous les jours davantage réduit, au profit de sociétés de droit privé, petites, grandes ou énormes, qui peu à peu achètent le monde et le gèrent en multinationale comme une autre. Le remplacisme global c’est aussi cela : la neutralisation de l’échelon politique, le remplacement de la politique par l’économie, de l’économie par la finance, des pouvoirs publics par le management, de la police et de la gendarmerie par les bandes — celles des voyous, celle des conquérants, celles des trafiquants et des passeurs, et maintenant celles des vigiles privés.
Communiqué n° 2028, mercredi 17 janvier 2018
Sur deux bonnes nouvelles
Le parti de l’In-nocence se réjouit vivement de deux bonnes nouvelles quasi simultanées : la nette condamnation, par le Parlement européen, de l’atroce pêche électrique, qui étendait jusqu’au profond des mers la cynique industrialisation ou post-industrialisation du vivant ; et l’abandon par le gouvernement français de l’absurde projet d’aéroport à Notre-Dame des Landes. Si différente que soient leur nature et leur origine, ces deux décisions vont pareillement dans le même bon sens, celui d’un retour en arrière, d’une renonciation de l’homme à aller jusqu’au bout effrayant de lui-même et de ses capacités désormais sans limite à détruire le monde.
Communiqué n° 2027, mercredi 10 janvier 2018
Sur la protestation d’un collectif de femmes
Le parti de l’In-nocence comprend et approuve le sentiment qui a dicté à un collectif de femmes, parmi lesquelles Catherine Deneuve, Catherine Robbe-Grillet, Laure Bernadac, Élisabeth Lévy et bien d’autres, un texte de protestation, publié hier par “Le Monde”, contre le détestable climat qu’instaure, au risque de lancer une véritable guerre des sexes, la culpabilisation a priori de presque tous les hommes, dans leurs rapports avec les femmes. Le prétendu vivre-ensemble soumet les sociétés occidentales à bien assez d’épreuves et de divisions, déjà, pour que ne leur soit pas ajoutée celle-ci, comme une diversion.

Le parti de l’In-nocence n’en déplore que davantage une formulation qu’il ne peut, étant donné son nom, que juger déplorable. Les femmes qui ont signé le texte publié par “Le Monde” plaident, en faveur des hommes, pour une “liberté d’importuner”. Il ne saurait y avoir aucune liberté d’importuner. Importuner c’est nuire, déranger, insister pour s’imposer. C’est la définition même de la nocence. On peut faire des avances, on peut adresser des compliments, on peut formuler des propositions, on peut même, suivant les contextes risquer certains gestes ou témoignages d’admiration. Mais si rien de tout cela n’est accueilli favorablement, a fortiori si c’est explicitement rejeté, on ne saurait persévérer et se rendre importun. Ou bien est-ce précisément ce qui précède que les femmes du collectif du “Monde” envisagent comme des importunités ? Auquel cas elles participeraient de la même “vague purificatoire” que le totalitarisme genré qu’elles fustigent. Elles en appellent à la responsabilité. Ce n’est guère en faire preuve que de revendiquer en creux, pour les femmes, le droit de signifier “oui” quand elles disent “non”.
Communiqué n° 2026, mercredi 9 décembre 2017
Sur le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem
Le parti de l’In-nocence se félicite du projet de M. Donald Trump, président des États-Unis, de transférer à Jérusalem le siège de l’ambassade américaine en Israël. Un tel geste est ce que recommande depuis l’origine le programme de notre parti, qui est même favorable à une réunification de la ville sous entière souveraineté israélienne. L’appartenance de Jérusalem à l’État hébreu est une des plus anciennes qui soient sur terre. Elle a été consacrée et reconsacrée par l’histoire et les Lettres, sacrées ou profanes, à travers trente siècles et davantage. Elle est pour la civilisation judéo-chrétienne le paradigme de toutes les appartenances. Si Jérusalem n’appartenait pas aux juifs les livres perdraient leur sens, le sens perdrait sa chair et son assise, Paris pourrait un jour ne plus appartenir aux Français, Londres aux Anglais, Stockholm aux Suédois. C’est ce qui menace, certes. Il est d’autant plus important de resserrer toujours plus étroitement les liens entre les peuples et leurs territoires, leurs capitales, leurs symboles, afin de résister aux substitutions ethniques en cours, au remplacisme global, à la désaffiliation générale qu’exigent les industries de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).
Communiqué n° 2025, jeudi 30 novembre 2017
Sur la “politique africaine de la France”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) remarquent que M. le président de la République a déclaré, au cours de son actuel voyage en Afrique, qu’il n’y avait plus de politique africaine de la France. Pour éviter les malentendus le chef de l’État aurait dû préciser : plus de politique africaine de la France en Afrique. En France, en effet, du fait de la substitution ethnique, c’est au contraire toute la politique générale qui est devenue “politique africaine de la France”, surtout si l’on considère les populations concernées. Il n’est dans notre pays d’autre politique de la Ville qu'africaine, ni d’autre politique pénitentiaire, ni d’autre politique scolaire, ni d’autre politique sécuritaire, etc. Toute réforme ou contre-réforme dans ces domaines-là doit tenir compte en premier lieu de l'Afrique et des Africains, qui la conditionnent, la rendent nécessaire, et constituent sa matière humaine.
Communiqué n° 2024, mardi 21 novembre 1017
Sur l’extension de la pêche électrique
Le parti de l’In-nocence juge déplorable l’encouragement donné ce jour, par la Commission des pêches du Parlement européen, à l’ extension de l’horrible pratique de la pêche électrique. Certes la Commission a renvoyé à une séance plénière du Parlement la décision finale, mais elle a émis elle-même un avis favorable à l’élargissement des autorisations, alors que s’imposent à l’évidence, pour tous, la barbarie de cette façon de faire, sa brutalité, sa cruauté à l’égard des animaux. Il s’agit de procédés révoltants qui participent du remplacisme global et sont partie intégrante du passage de l’humain au post-humain, par l’étalage d’une surmaîtrise létale sur tous les milieux du vivant.

Le parti de l’In-nocence apporte son soutien complet aux pêcheurs du nord de la France qui luttent contre ces méthodes dégradantes pour l’homme et pour la nature, appliquées surtout par les Néerlandais. La pêche électrique est une monstruosité éthique et écologique mais elle est aussi, plus immédiatement, une catastrophe économique, puisqu’elle ruine des centaines de maîtres-pêcheurs et, demain, aura ruiné la mer.
Communiqué n° 2023, mardi 14 novembre 2017
Sur la prétendue “politique de la Ville”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) remarquent que M. le président de la République s’est attaché à préciser en ce jour ce qu’il est convenu d’appeler la “politique de la Ville” de son gouvernement. Comme il est d’usage, il ne s’agit guère que de la discussion annuelle sur le montant du tribut à verser à l’Occupant. Et comme c’est non moins la coutume, tout ce qui concerne ce dernier est noblement orné de l’adjectif “prioritaire”, pour mieux signifier au malheureux peuple indigène colonisé qu’il n’est, pour le pouvoir remplaciste, qu’un sujet de préoccupation tout à fait secondaire : l’urgence ni la faveur ne sont là. L’important est de reconnaître dûment au colonisateur son statut prééminent : politique spéciale, ministère spécial, faveurs présidentielles spéciales, énormes dépenses particulières. Il ne manque même pas la touche d’humour cynique coutumière à ce genre d’exercice, et qui consiste par exemple à nommer “zones franches” celles que les indigènes français ont dû fuir, et qui correspondent à peu près aux trop fameux “territoires perdus de la République”.
Communiqué n° 2022, mardi 7 novembre 2017
Sur le prétendu “logement social”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) observent que toutes les dispositions nouvelles relatives au prétendu “logement social”, et aux sanctions contre les communes qui essaient comme elles peuvent de s’y dérober, n’ont pour but réel que d’accélérer et d’étendre le changement de peuple, et d’accabler les résistances au génocide par substitution. Comme pour les “transferts sociaux” et pour la non moins fameuse “mixité sociale”, l’adjectif “social” est un leurre, en l’occurrence, et il serait très avantageusement remplacé par l’antique et plus juste “racial”. Le remplacisme contrôle tous les rouages de l’État, et ce qu’il exige par ces menaces et ces amendes c’est la substitution ethnique, crime contre l’humanité du XXIe siècle.
Communiqué n° 2021, samedi 4 novembre 2017
Sur la naturalisation de l’état d’urgence
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) constatent que l’état d’urgence, en application en France depuis l’attentat du 13 novembre 2015, doit faire l’objet d’une prétendue suppression à l’occasion du deuxième anniversaire de cette tragédie. Cette suppression est une illusion entretenue puisque l’état d’urgence sera aussitôt remplacé par une loi sur la sécurité intérieure qui en reprend les principales dispositions, et qui ne fait que le naturaliser, le normaliser, le pérenniser et le faire entrer dans le corpus général des lois ordinaires. Répondant à une situation faussement analysée — guerre de conquête prise pour de “simples” menaces et actions terroristes —, il s’installe dans la vie des Français comme l’inévitable rançon du vivre-ensemble : lequel n’implique pas seulement, donc, l’incivilité et les incivilités permanentes, la fin de la douceur de vivre et de la civilisation courtoise, la méfiance généralisée et les tensions continuelles qu’elle entraîne, la violence, l’hyperviolence et le terrorisme, mais aussi, par voie de conséquence, la mise à mal des libertés publiques, l’élargissement indéfini de la censure, l’arbitraire du pouvoir, des policiers et des juges.

Le parti de l’In-nocence et le NON considèrent la naturalisation de l’état d’urgence comme l’expression inévitable, dans la langue du droit et dans la brutalité des faits, de la situation de conquête coloniale, d’occupation étrangère elle aussi naturalisée et de criminelle substitution ethnique imposée à notre pays. Il n’y connaît d’autre issue que la résistance, la révolte anticoloniale, la mise à l’écart des traîtres et la libération du territoire.
Communiqué n° 2020, vendredi 27 octobre 2017
Sur la nouvelle “affaire Camus”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) observent avec un effarement stupéfait les poursuites engagées contre Renaud Camus, leur président commun, par l’Union des Étudiants Juifs de France, par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT et par SOS-Racisme. Ces officines accusent Renaud Camus de contestation ou d’apologie de crime contre l‘humanité pour les deux “tweets” suivants :

« Au regard des remplacistes à la Trudeau, Macron ou suédois, Hitler ne paraîtra pas moins criminel mais peut-être plus franc, plus net. »

« Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global ».

Le sens de ces deux tweets est le même et il est, dans les deux cas, parfaitement clair : le génocide des juifs était plus criminel et plus nettement tel que l’actuelle substitution ethnique en Europe et en Amérique ; qui, elle, est plus insidieuse et plus large. On peut déplorer la trivialité de l'expression “petit bras”, sans doute imposée par la contrainte des cent quarante signes ; mais, de toute évidence, il n’y a dans l’une et l’autre phrases pas la moindre contestation de la réalité de l’holocauste, et son apologie encore moins, qui seraient au demeurant parfaitement contraires à tout ce qu’on sait de Renaud Camus et à tout ce qu’il a écrit cent fois.

Le parti de l’In-nocence et le NON estiment que ces accusations ahurissantes, et dont on peut constater d’évidence, d’un coup d‘œil, la totale absence de fondement, ne font que refléter la détermination des diverses officines de la collaboration à empêcher toute mention du Grand Remplacement, à nier son caractère de génocide par substitution ou de suicide assisté, très assisté, provoqué, et à faire en sorte qu'il puisse être mené jusqu’à son terme en silence. Il s’agit manifestement de faire taire, sous n’importe quel prétexte, une des voix qui le dénoncent le plus ardemment. À cet effet tous les moyens sont bons, même les plus déloyaux et bas. Mais cette fois l’absurdité va trop loin, elle est trop manifeste aux yeux de tous, elle ridiculise par sa grossièreté ceux qui la promeuvent et elle déshonorerait à jamais les juges qui la sanctionneraient.
Communiqué n° 2019, mercredi 18 octobre
Sur la suppression-non-suppression de l’impôt sur la fortune
Le parti de l’In-nocence remarque que l’impôt sur la fortune, dont la suppression figurait parmi les promesses de campagne du candidat Macron, est chaque jour un peu moins supprimé. Il ne l’est plus guère que pour les banquiers, les financiers, les spéculateurs et agioteurs de toute sorte : la caste même qui a fait élire le président de la République, celle dont il est issu et dont il défend les intérêts. L’impôt est maintenu pour les biens immobiliers, pour les maisons de famille, pour la pierre et la terre, ces éternels objets de la rage affairiste. On apprend à présent qu’il va l’être aussi pour les dits “signes extérieurs de richesse”, yachts, avions ou voitures de luxe, ce qui aura pour effet d’écarter définitivement de la France les riches traditionnels, pourtant très nécessaires à sa prospérité, à sa vie culturelle et la protection de son environnement, tout en ne touchant en rien les hyper-riches, la caste financière hors-sol, qui échappe toujours à l’impôt de toute façon.

Le parti de l’In-nocence a toujours recommandé la suppression totale de l’impôt sur la fortune, prélèvement confiscatoire qui joue sur les passions les plus basses de l’électorat, abuse de la majorité démocratique, constitue une double imposition et entraîne des conséquences économiques désastreuses. Il est en revanche très favorable à tout projet de taxation écologique. Yachts et grosses cylindrées peuvent ainsi être lourdement taxées pour leur gaspillage énergétique.
Communiqué n° 2018, jeudi 12 octobre 1017
Sur la dite “taxe béton"
Le parti de l’In-nocence ne peut naturellement qu’approuver l’esprit dont procède l’intention prêtée à M. Nicolas Hulot, ministre de l’Écologie, d’instituer un impôt nouveau destiné à lutter contre l’artificialisation des sols — impôt éventuel déjà surnommé “taxe béton”. Tout ce qui se propose de limiter ou d’interrompre le recul des terres agricoles ou vierges est digne de soutien, et la fiscalité écologique est la plus justifiée qui soit. Il est urgent de sanctuariser les espaces encore préservés, comme le recommande le “Programme pour la France (et pour l’Europe)” de Renaud Camus. Néanmoins serait infiniment plus efficace, à moyen terme, et dans les mêmes desseins, de faire agir trois leviers tendant tous à mettre un terme à la croissance démographique ou, mieux encore, à l’inverser : 1 / arrêt immédiat de toute immigration 2 / lancement d’une politique résolue de remigration 3 / abandon de toutes les politiques destinées à soutenir la natalité (et qui, de toute façon, ont surtout servi à accélérer la substitution ethnique).
Communiqué n° 2017, lundi 9 octobre 2017
Sur le remplacisme absolu, sans prétexte
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) remarquent que le pouvoir remplaciste et ses médias (à moins que ce ne soit l’inverse…) se sentent désormais assez forts pour se dispenser de tout prétexte, notamment humanitaire, à leurs agissements en faveur de la submersion migratoire et de la substitution ethnique. L’excuse humanitaire liée à la prétendue nature de “réfugiés” des migrants est à présent abandonnée, soit qu’on la juge tout à fait intenable et ridicule à force d’extravagance, soit, plus vraisemblablement, que s’en embarrasser ne serve plus à rien. Un organe de presse aussi parfaitement inféodée et servile que France 2 peut tout à fait diffuser un reportage sur le flux migratoire irrépressible dans une petite ville comme Gap en choisissant de se concentrer sur le cas d’un adolescent originaire de la Côte-d’Ivoire, pays qui n’est pas actuellement en guerre, qu’on sache. Le seul titre de ce jeune demandeur d’asile à un accueil en France — dont il sera bien sûr gratifié —, est qu’il serait orphelin : qualité dont il ne saurait faire la preuve puisqu’il n’a, non plus que la plupart des autres, aucun papier d’identité à présenter. Les indigènes français sont donc invités à comprendre qu’absolument n’importe qui a droit à leur pays, sauf, codicille implicite, eux-mêmes, priés de s’y faire toujours plus discrets et de s’y plier à toujours plus d’humiliations. On a déjà vu crime contre l’humanité perpétré avec une plus directe atrocité, mais aucun n’a concerné des individus aussi nombreux, puisque ce sont toutes les populations d’Europe de l’ouest qui sont soumises au remplacement précipité. De toutes les manipulations génétiques dont est coutumier le remplacisme global, celle-ci est de loin la plus ample.
Communiqué n° 2016, vendredi 29 septembre 2017
Sur les deux branches du parti remplaciste
Le parti de l’In-nocence s’étonne qu’on s’étonne du ton relativement modéré de l’échange télévisé, entre le Premier ministre, M. Édouard Philippe, et M. Jean-Luc Mélenchon, président de la prétendue “France insoumise”. Cette modération n’a rien de surprenant : les deux hommes sont d’éminentes personnalités du même mouvement général, le remplacisme global, dans sa version financiariste et bancaire pour l’un, bolivarienne et néo-trotskiste pour l’autre. Avec des motifs et des motivations un peu différents ils sont d’accord sur l’essentiel : changer de peuple. C’est aux adversaires de cette entreprise monstrueuse qu’il revient de s’unir aux plus vite pour constituer la seule opposition qui vaille, celle des patriotes, des identitaires, des humanistes, des in-nocents, de tous les champions du caractère irremplaçable de l’homme, des cultures, des civilisations et des peuples.
Communiqué n° 2015, jeudi 28 septembre 2017
Sur la réforme de l’ISF
Le parti de l’In-nocence a toujours été favorable à l’abolition de l’impôt dit “de Solidarité sur la Fortune”, prélèvement purement démagogique et idéologique, injuste, puisque les assujettis sont taxés deux fois, et de conséquences économiques désastreuses. Le pouvoir remplaciste macronien avait annoncé sa suppression. Il n’y procède qu’à moitié, et pour la plus mauvaise moitié, puisqu’il renonce à imposer les biens mobiliers et les investissements spéculatifs mais continue à taxer les biens immobiliers. Il agit ce faisant en conformité rigoureuse avec les idéaux et les méthodes du remplacisme global, qui promeut partout la mobilité financière et la fluidité générale, humaine autant qu’économique, tandis qu’il s’acharne obstinément sur tout ce qui inscrit l’être et le citoyen dans la pierre et dans le paysage, dans la durée, dans la lignée, dans l’héritage et la culture. Le remplacisme veut des hommes et des femmes qui ne s’attachent à rien et que rien n’attache, et surtout pas leur nom, leur identité, leurs appartenances ou leurs maisons de famille.
Communiqué n° 2014, lundi 25 septembre 2017
Sur le succès de l’AfD en Allemagne
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple & de Civilisation), malgré leurs quelques divergences de vues avec l’Afd, se réjouissent du succès de ce parti aux élections législatives allemandes et de son entrée en nombre au parlement. Ils se félicitent également du visible désarroi de la Collaboration, réduite à ressortir les scies les plus usées et ridiculisées du prétendu combat contre le nazisme et le fascisme. Le succès de l’Afd n’a évidement rien à voir avec une quelconque nostalgie des totalitarismes. Il est, bien au contraire, l’expression encore balbutiante et très insuffisante du refus des peuples européens de subir plus longtemps le joug du remplacisme global, qui les livre sans aucun scrupule à l’invasion et à l’occupation étrangères.
Communiqué n° 2013, jeudi 21 septembre 2017
Sur le départ de M. Florian Philippot du Front national
Le parti de l’In-nocence observe avec intérêt les diverses manœuvres qui entourent ou qui célèbrent le départ de M. Florian Philippot du Front national. Il observe qu’elles sont unanimement d’ordre politique. Or, il le répète, l’heure n’est plus à la politique. C’est précisément celle qu’a menée le Front national sous la forte influence de M. Philippot qui a laissé se perdre la dernière chance d’une issue électorale à la tragédie de notre pays envahi, occupé et trahi, livré aux envahisseurs et abandonné au changement de peuple par des gouvernements soumis à la finance internationale et aux sociétés multinationales, remplacistes par essence. De ce côté-là tout est verrouillé. Si le départ de Florian Philippot peut marquer une date, ce n’est pas celle d’un changement du paysage politique mais d’un changement du paysage tout court, historique, géographique, national, européen. L‘heure n’est plus à de savantes recompositions et à une vaine “union des droites”, elle est à la résistance et au combat décolonial, à la lutte pour la libération du territoire et le départ de l'Occupant.
Communiqué n° 2012, mercredi 20 septembre 2017
Sur la prétendue “libération du foncier”
Le parti de l‘In-nocence relève que le gouvernement annonce son intention de procéder à de forts abattements fiscaux sur les plus-values pour la vente de terrains, « afin d’accélérer la libération du foncier et de construire rapidement des logements ». Ainsi marchent la main dans la main l’invasion encouragée, le déracinement des populations indigènes et l’artificialisation à marches forcées. C’est à cause de l’immigration de masse, et pour aménager la submersion qu’il faut construire toujours davantage. Les encouragement à vendre, de même que le surtaxation de la propriété foncière, maintenue seule dans l’assiette de l’impôt sur la fortune et frappée de lourds droits de succession, contribuent à déculturer, déciviliser, désaffiliér un peuple qu’il s’agit de désinscrire dans le paysage en rompant les lignées et en le réduisant toujours plus étroitement au seul présent. Quant au paysage et au territoire même, ils sont livrés sans réserve au béton et à l’unique loi du profit.

Le parti de l’In-nocence estime pour sa part que c’est tout le contraire, qu’il faut faire. Il faut mettre un terme total à l’immigration de masse, il faut entreprendre énergiquement la remigration de la population colonisatrice, il faut restaurer le bâti ancien et rendre à la nature, à la campagne, à l’espace, au vide, les surfaces et les bâtiments libérés par la très souhaitable décroissance démographique.
Communiqué n° 2011, lundi 18 septembre 2017
Sur le référendum à propos de l’indépendance du Kurdistan irakien
Le parti de l’In-nocence apporte son soutien au référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien et espère qu’il débouchera sur la création, enfin, d‘un État pour les Kurdes, le plus grand des peuples sans État. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes doit nécessairement s’accompagner du droit à disposer d’une patrie indépendante que ces peuples puissent dire leur et qu’ils n'aient pas à partager, et cela qu’il s’agisse des Kurdes, des Tibétains, des Kabyles ou des Français.