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Communiqué n° 1997, mardi 18 avril 2017
Sur l’élection présidentielle
Le parti de l’In-nocence n’approuve le programme d’aucun des candidats en présence lors du premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril prochain. Il demeure stupéfait de constater qu’aucun d’entre eux ne semble seulement s’aviser de l’invasion dont notre pays est la victime ni, par voie de conséquence, ne paraît décidé à prendre de mesures sérieuses pour lutter contre elle et la renverser. Parmi les quatre principaux, deux, à gauche et au centre, entendent au contraire accélérer la submersion migratoire et le changement de peuple, qui ne les dérangent en rien et semblent même les réjouir, au point qu’Emmanuel Macron, candidat des passeurs et des banques, est l’incarnation idéale du remplacisme global. Un troisième, à droite, paraît un peu moins ardemment remplaciste mais n’inspire aucune espèce de confiance, ni personnelle ni politique, d’autant qu’il n’a strictement rien fait pour combattre l’immigration de masse durant les longues années qu’il était à la tête du gouvernement : il n’est que le champion fourbu des vieux intérêts bourgeois, ceux qui n’ont que trop, déjà, trahi la patrie et la vérité au bénéfice prudent de leurs petits conforts et de leurs petits profits. La quatrième, enfin, paraît s’accommoder d’un statu quo qui n’existe pas puisque la situation s’aggrave tous les jours ; elle entend mettre un terme, au mieux, à un déferlement qui a déjà eu lieu, sans se soucier d’en renverser le cours — elle a d’ailleurs déclaré que l’islam était tout à fait compatible avec la République, ce qui n’est évidemment pas le cas. Le parti de l’In-nocence observe d‘autre part que Mme Marine Le Pen paraît consacrer toute son énergie à combattre un pouvoir européen qui certes nous trahit, mais pas plus que les gouvernements de la République française, dont elle ne souhaite pas la dissolution pour autant, qu’on sache. L’Europe, il ne faut pas en sortir : il faut, de concert avec les peuples et les États européens qui refusent la colonisation en cours, en sortir l’Afrique, qui la colonise par les ventres et par la nocence, nom collectif de la délinquance, des importunités de voisinage et du terrorisme. L’euro, il ne faut pas l’abandonner, il faut au contraire le consolider dans son statut de monnaie forte et en faire un instrument du retour de notre continent dans l’histoire, après le désastre nazi et ses interminables contrecoups, diplomatiques, psychologiques et autres. Le parti de l’In-nocence, toutefois, n’oublie pas l’engagement pris par son candidat malheureux à la candidature, Renaud Camus, de ne pas diviser le camp des patriotes et de soutenir la candidature la plus antiremplaciste ou, à défaut, très “à défaut”, la moins remplaciste. C’est incontestablement Mme Marine Le Pen qui assume cette position. Malgré les énormes réserves que lui inspire le programme de cette candidate, il appelle donc à voter pour elle dès le premier tour.
Communiqué n° 1996, vendredi 24 mars 2017
Sur le candidat à écarter d’abord
Le parti de l’In-nocence trouve à tous les candidats à la présidence de la République, à leur personne ou à leur programme, de si graves défauts qu’il serait bien en peine, à ce stade, d’en recommander un plutôt qu’un autre. Dans cette heure si tragique pour la patrie, aucun ne paraît prendre la mesure du drame qui se joue, c’est-à-dire de l’invasion, de la colonisation, de l’urgence d’une révolte pour la libération du territoire national occupé et pour la remigration de l’occupant. Du moins un candidat se présente-t-il, M. Emmanuel Macron, dont il est évident que tout doit être fait pour l’empêcher d‘accéder au pouvoir, car il représente avec une perfection caricaturale tout ce qui broie les peuples, les nations, les civilisations et les hommes : la monstrueuse alliance du postracisme et des intérêts de l’hyperclasse, du multiculturalisme et de la banque, de l’immigrationnisme à tout crin et de l’économisme pur — autant dire le remplacisme global. Ceux qui ne savent pas encore pour qui voter, et qui de toute façon voteront sans enthousiasme, avec les plus graves réserves, ou ne voteront pas du tout, ceux-là savent déjà, au moins, pour qui ils ne voteront sous aucun prétexte et à qui ils doivent par tous les moyens faire barrage.
Communiqué n° 1995, vendredi 17 mars 2017
Sur l’échec de M. Geert Wilders aux Pays-Bas
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple & de Civilisation) enregistrent avec déception l’échec, relatif, sans doute, mais indéniable, de M. Geert Wilders et de son parti aux Pays-Bas où ils ne sont pas parvenus, contrairement aux espérances des patriotes européens de tout le continent, à réunir autour d’eux une majorité relative, elle aussi, des suffrages. Ils progressent, mais lentement, alors que l’urgence est extrême. Ils avancent en tout cas infiniment moins vite que les colonisateurs, dont un parti officiel les devance même à Amsterdam. Peut-être M. Wilders commet-il la même erreur que M. Hofer en Autriche ou Mme Le Pen en France. Il brouille son message principal en le laissant recouvrir par l’animosité, certes très légitime, à l’égard du régime de Bruxelles. Comme Mme Le Pen, il est, ce faisant, semblable à un résistant français de la dernière guerre qui aurait consacré toute son énergie à lutter contre le régime de Vichy, certes à juste titre, mais en eût de ce fait oublié les Allemands. Les peuples européens envahis auraient tout intérêt au contraire à serrer les coudes pour endiguer et refouler le colonisateur africain. L’Union européenne, il ne faut pas la quitter, il faut s’en emparer pour en chasser les traîtres et en sortir l’Afrique.
Communiqué n° 1994, lundi 11 mars 2017
Sur la vie politique turque en Europe
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple & de Civilisation) relèvent que l’arrogance du conquérant ottoman ne connaît plus de bornes et que la vie politique turque — c’est-à-dire le rapide établissement de la tyrannie, suivant des règles éternelles du despostisme oriental — se déroule largement désormais sur le territoire des nations européennes, comme en territoire conquis.

Le parti de l’In-nocence et le NON se félicitent que les gouvernements allemand et néerlandais, parce qu’ils sont en période électorale et subissent la pression des partis de la résistance, aient pour une fois fait montre d’une certaine dignité en refusant à des ministres turcs, et au dictateur lui-même, l’accès à leur territoire pour des meetings de provocation.
Communiqué n° 1993, jeudi 9 mars 2017
Sur les violences au lycée Suger, à Saint-Denis
Le parti de l’In-nocence relève que pour les “enseignants” comme pour les commentateurs, avec les violences au lycée Suger, à Saint-Denis, « un cap symbolique a été franchi », encore une fois. Ce millième cap dépassé ne fait rien de plus que les précédents, toutefois, pour ouvrir les yeux des intéressés et des Français en général sur la vraie nature des événements, analysés en l’occurrence comme des troubles de l’adolescence en quartier difficile, liés à d’autres épisodes également mystérieux. Jamais l’aveu n’est fait, même au cœur des consciences, du caractère de guerre ethnique ou de conflit de civilisation de ces scènes incessantes, chapitres parmi tant d’autres de la colonisation en cours. À la vérité il n’y a pas de voyous, il n’y a pas de casseurs, il n’y a pas de lycéens en colère. Il y a un occupant, ses sections d’assaut & ses milices.
Communiqué n° 1992, mardi 6 mars 2017
Sur la résistance hongroise à l’invasion
Le parti de l’In-nocence relève qu’aujourd’hui, comme aux jours les plus sombres de la tyrannie soviétique, la Hongrie offre à l’Europe un exemple de résistance. Il apporte son appui complet au gouvernement de Viktor Orban qui traite les clandestins comme ils devraient l’être partout, et comme ils l’ont toujours été avant la dictature du remplacisme global. Que les demandeurs d’asile se fassent connaître avant de franchir les frontières de l’Union européenne ou de l’un de ses États membres. Qu’ils ne les franchissent qu’autorisés. S’ils s’abstiennent de ces règles éternelles du droit des gens, ce sont des envahisseurs. Qu’ils soient traités comme tels, emprisonnés ou refoulés.
Communiqué n° 1991, jeudi 2 mars 2017
Sur le “programme” de M. Emmanuel Macron
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) ne retenaient pas au premier chef, parmi tous les sérieux griefs qu’on pouvait entretenir à l’égard de M. Emmanuel Macron, l’absence de programme. Dans la situation tragique que vit notre pays, un programme peut tenir en trois mots : Retournement des flux migratoires, par exemple, ou bien : libération, décolonisation, remigration (de l’occupant). Mais voici que M. Emmanuel Macron a bel et bien un programme, désormais. Et c’est l’occasion de s’apercevoir que ce plus jeune des candidats est celui qui a le programme le plus vieux, le plus plat, le plus bureaucratique, le plus dépourvu du moindre élan et du moindre souffle d’amour de la France. Pour M. Emmanuel Macron la France n’existe pas, pas plus que sa culture. En conséquence son indépendance et son identité ne sont rien, elle n’est pas envahie, elle n’est pas occupée, l’immigration n’est pas pour elle un problème, bien au contraire, ni le changement de peuple un motif de souci — quel peuple ? Avec Emmanuel Macron les grands intérêts et les banques prendraient directement en main la gestion de la patrie, pour le triomphe sans retour du remplacisme global. Que des millions de Français puissent sérieusement envisager de lui apporter leur suffrage prouve leur aliénation créée, leur hébétude fabriquée, leur trahison dans le pire des cas, leur soumission ou leur appartenance au remplacisme global.
Communiqué n° 1990, mercredi 22 février 2017
Sur la création d’un armée européenne
Le parti de l’In-nocence approuve les admonestations du nouveau secrétaire américain à la Défense, M. James Mattis, invitant fermement les Européens à prendre une part beaucoup plus importante et plus onéreuse à leur propre défense. Il est même partisan d’aller plus loin que ne le recommande M. Mattis et il appelle, comme il l’a toujours fait, à la création d’une véritable armée européenne, capable de protéger le continent sur toutes ses frontières. Que cette force demeure au sein de l’OTAN, reste en étroite association avec elle ou la quitte est une autre question, qui dépend des vicissitudes internationales et de l’évolution politique des grandes puissances, notamment les États-Unis et la Russie.
Communiqué n° 1989, vendredi 17 février 2017
Sur les déclarations algériennes de M. Emmanuel Macron
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) espèrent vivement que les ignominieuses déclarations de M. Emmanuel Macron en Algérie, selon lesquelles la colonisation française aurait été « un crime contre l’humanité », inaugureront le reflux dans les sondages et dans les intentions de vote du candidat qui s’affirme tous les jours plus nettement comme celui de la trahison, mais d’abord du remplacisme global, c’est-à-dire de la finance hors-sol et de l’antiracisme mêlés, pour la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Que des Français puissent sérieusement envisager d’apporter leurs suffrages à un tel homme, qui ne se cache même pas de sa haine pour notre pays, montre assez le degré d’aliénation et d’hébétude auquel les intérêts cyniques de quelques-uns ont pu porter notre peuple. Ceux-là dénoncent une colonisation révolue, qui eut ses ombres et ses mérites, pour mieux dissimuler une colonisation en cours qui, elle, n’est que destruction sans retour.
Communiqué n° 1988, lundi 6 février 2017
Sur l’affaire d’Aulnay-sous-Bois
Le parti de l’In-nocence est bien conscient qu’on est loin de tout savoir et de tout comprendre, quant à la très pénible affaire actuelle d’Aulnay-sous-Bois. Il n’en reste pas moins que de très graves présomptions pèsent sur le comportement de quatre policiers. Le “vivre ensemble” est un état de violence permanente, qui implique des tensions dommageables pour tous, mais qui ne saurait excuser tous les procédés, surtout de la part de l’autorité publique. Nos forces de l’ordre doivent être soutenues, elles ne doivent jamais l’être aveuglément. Si les violences policières sont avérées, ce qui semble être le cas, nous les condamnons avec force. Dans les grands bouleversements qui s’apprêtent la police doit être exemplaire, sauf à compromettre la nécessaire décolonisation et l’indispensable remigration. Si elle ne l’est pas, ceux de ses membres qui manquent à leurs devoirs doivent être sévèrement punis.
Communiqué n° 1987, jeudi 2 février 2017
Sur l’affaire François Fillon
Le parti de l’In-nocence estime qu’il n’y a aucune espèce de raison, sinon sa séduction romanesque, pour donner le nom d’“affaire Pénélope” à un scandale où le candidat du parti “Les Républicains” est seul en cause. Il semble très évident que sa malheureuse épouse n’a servi que de truchement plus ou moins conscient à un système de collecte frauduleuse de fonds, dont le plus bel exemple est le salaire faramineux qu’elle aurait touché à la Revue des Deux-Mondes. On ne sache pas en effet que cette institution littéraire vieillotte ait jamais payé si généreusement ses collaborateurs effectifs. On apprend sans surprise excessive, en revanche, que son propriétaire, Marc Ladreit de Lacharrière, est un millionnaire comptant parmi les fondateurs d’SOS Racisme, et parmi les figures les plus actives du remplacisme culturel et de la promotion de la prétendue “diversité”. Aucune justification ne saurait apparaître à de si grossières compromissions. Du moins ont-elles le triste mérite d’exposer clairement les misérables préoccupations de la classe politique, de droite ou de gauche, qui depuis quarante ans trahit d’un cœur léger le peuple et la patrie, les abandonnant sans scrupule à l’invasion, à la substitution ethnique et au remplacisme global.
Communiqué n° 1986, mardi 31 janvier 2017
Sur l’attentat de Québec
Le parti de l’In-nocence, non-violent par définition, condamne bien sûr avec horreur et indignation l’attentat meurtrier contre une mosquée à Québec, dont il semble acquis que le coupable présumé, québecois de souche, est animé par des sentiments identitaires et antimusulmans. La quasi-totalité des attentats récents du même genre, dans le monde occidental, étaient d’inspiration opposée. Que celui-ci soit d’un genre relativement nouveau en ses motifs (du moins après celui qu'avait perpétré Anders Brevik en Norvège) montre combien vont s’aggravant les menaces de violence dont est porteur le prétendu “vivre ensemble”, qui révèle de plus en plus son vrai visage d’état d’urgence perpétuel et de mourir ensemble.

Le parti de l’In-nocence fait part de sa compassion profonde à l’égard des victimes et de leurs proches et adresse ses condoléances très attristées à une nation sœur cruellement touchée.
Communiqué n° 1985, jeudi 26 janvier 2016
Sur les déclarations du président Trump à propos de la torture
Le parti de l’In-nocence, il va sans dire, n’est pas naturellement porté à une sympathie politique, idéologique et culturelle particulièrement marquée à l’égard du nouveau président des États-Unis, M. Donald Trump. Il se trouve néanmoins qu’ils ont beaucoup d’adversaires communs, et que M. Trump met à les combattre une ardeur qui est à saluer. Une sorte de soutien tactique, à tout le moins, paraît parfois pouvoir s’envisager. Il ne saurait être, à ce stade, que ponctuel et vigilant. Or les récentes déclarations du nouveau président américain à propos de l’éventuelle légitimité, en de certaines occasions, de la torture, ne peuvent, en France, que rappeler de très mauvais souvenirs. Elles ne sauraient être que sévèrement condamnées et elles sont de nature, même, à paralyser le rapprochement réticent qui s’esquissait.
Communiqué n° 1984, vendredi 20 janvier 2017
Sur les menaces contre la “loi littoral”
Le parti de l’In-nocence s’inquiète des nouvelles menaces qui pèsent sur la dite “loi littoral”, que de bien prévisibles coalitions d’intérêts souhaiteraient voir “aménagée” — un verbe qui décidément semble présenter toujours des connotations alarmantes, qu'il s’agisse de territoires ou de lois. La loi littoral s’est montrée très insuffisante pour protéger les côtes françaises de la bétonisation à outrance, mais elle a un peu ralenti et limité, tout de même, cette évolution désastreuse. Il ne faut certes pas l’assouplir mais au contraire la renforcer, en relation avec la proposition de Renaud Camus de “sanctuariser” les zones non-bâties, afin d’en arrêter le mitage. Le relâchement de la pression démographique, tel qu’il doit résulter de la remigration préconisée par le même candidat, rendra d’autant moins nécessaire et souhaitable l’artificialisation des rivages, comme d’ailleurs de l’ensemble du territoire.
Communiqué n° 1983, lundi 16 janvier 2016
Sur M. Donald Trump, la chancelière Merkel et l’Europe
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple & de Civilisation) ne peuvent qu’approuver les propos du président élu des États-Unis, M. Donald Trump, lorsqu’il déplore la folie de l’attitude de la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, à propos de la prétendue “crise des migrants”. Il n’y a bien sûr aucune “crise des migrants”, mais une invasion, dont les autorités européennes et les divers chefs de gouvernement, la chancelière Merkel en tête, sont au mieux les complices, au pis les instigateurs. Leurs prises de position diverses, et notamment la sienne, équivalent à rien de moins que de la trahison.

Le parti de l’In-nocence et le NON ne sont pas moins en accord avec les déclarations du président-élu lorsqu’il fustige l’Union européenne pour son avarice et sa lâcheté dans l’organisation de sa propre défense. Il ne le fait sans doute pas par amitié, plutôt par patriotisme américain, mais il a raison sur le fond. Puisse la nouvelle façon de voir américaine, qu’il incarne, constituer un encouragement de plus à ce qui était déjà, de toute façon, le parti le plus raisonnable et le plus honorable : à savoir le réarmement de l’Europe en général et de la France en particulier, en vue d’une indispensable autonomie militaire de notre continent, entre les deux géants qui l’encadrent.
Communiqué n° 1982, jeudi 12 janvier 2016
Sur le COD et le “prédicat”
Le parti de l’In-nocence constate que les pédagogistes sont comme l’État islamique, ils veulent détruire même les ruines. Non contents de l‘état de délabrement avancé dans lequel ils ont mis l’École, ils s’acharnent sur les derniers pans de mur encore debout, et, par exemple, sur le pauvre complément d’objet direct, le “C.O. D.”, comme ils disent, qu’ils prétendent trop compliqué. Moyennant quoi ils veulent le remplacer par le “prédicat”, qui paraît l’être bien davantage encore, comme l’indique son nom, issu comme tant d’autres de la méchante parlure pseudo-scientifique dont les destructeurs de l’École ont revêtu leur œuvre d’imbécilisation de masse. “Trop compliqué” pour qui, en effet ? Trop compliqué pour le mauvais élève qui est devenu l’enfant chéri et l’aune du système, parce qu’il est étranger, issu de milieux culturellement défavorisés, ou intellectuellement limité. On se plie aux contraintes qu’impose la chute vertigineuse du quotient intellectuel moyen et, ce faisant, on l’accélère. On hâte ainsi l’événement de la société de l’hébétude, hagarde et hyper-violente.
Communiqué n° 1981, vendredi 6 janvier 2017
Sur la condamnation du soldat franco-israélien Élor Azaria
Le parti de l’In-nocence approuve totalement la condamnation, par un tribunal israélien, du soldat de nationalité franco-israélienne Élor Azaria, coupable d’avoir tué en tirant sur lui à bout portant un terroriste palestinien qui était étendu désarmé à ses pieds. Certes la menace permanente et la haine constituent une rude épreuve pour les nerfs des soldats et de tous, et le soldat Azaria peut avoir mérité des circonstances atténuantes, liées à la tension subie. Mais tuer un ennemi désarmé, captif, à terre et qui ne représente plus un danger est contraire à toutes les lois de la guerre et, faut-il l’ajouter, de la civilisation. Tsahal, en réclamant le châtiment de son propre soldat, la justice israélienne, en le condamnant, ont fait plus pour Israël et pour le respect que nous lui portons que les vengeurs déchaînés qui réclament la mort immédiate pour tous les terroristes capturés et l’acquittement du soldat.
Communiqué n° 1980, mardi 3 janvier 2016
Sur l’évolution démographique en Chine et sur son interprétation médiatique
Le parti de l’In-nocence se réjouit vivement que la catastrophique décision de réautorisation du deuxième enfant, en Chine, paraisse ne pas avoir les effets escomptés, et ne fasse que ralentir, sans l’inverser, par chance, la décroissance démographique, infiniment souhaitable pour tout le monde. Il est accablé en revanche des commentaires médiatiques unanimes à ce propos, qui déplorent cette constatation pourtant heureuse en s’affligeant du vieillissement de population qu’elle implique. La Chine est de très loin le pays le plus peuplé de la terre. La réduction du nombre de ses habitants est une exigence impérieuse pour tout le monde, ne serait-ce qu’au regard de l’évolution environnementale catastrophique de ce pays et de la planète tout entière, évolution tant déplorée par les même médias qui en célèbrent la cause principale, en vantant chaque jour la croissance démographique de telle ou telle partie du monde. Cette attitude schizophrénique est inconcevable. Quant au vieillissement, il est peu cher payer une décroissance indispensable. Les sociétés les plus jeunes ne s’affichent en rien comme les plus désirables et sont celles, au contraire, que leur population fuit le plus.
Communiqué n° 1979, jeudi 29 décembre 2016
Sur la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations Unies
Le parti de l’In-nocence, en vertu des termes mêmes de son propre programme — inchangé sur ce point depuis l’origine —, ne peut approuver la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations Unies puisqu’elle déclare illégales en bloc toutes les mesures prises par l’État d’Israël dans les territoires dont il a pris le contrôle à l’issue de la guerre des Six Jours. Ces territoires comprennent la dite “Jérusalem-Est”, dont le parti de l’In-nocence estime qu’elle doit revenir de plein droit et en pleine possession à l’État hébreu, le lien entre Israël et Jérusalem étant le modèle, la référence et l'archétype de tous les liens d’appartenance d’une terre et d’un peuple dans le monde.

Le parti de l’In-nocence n’en est pas moins fidèle, également, à sa condamnation des implantations israéliennes dans les territoires de Cisjordanie. Il demeure partisan de la solution des deux États et estime qu’aucun État palestinien — dont il souhaite l’émergence et la reconnaissance par la France et par les États européens — ne saurait être viable sans un retour aux frontières de 1967, Jérusalem-Est, donc, exceptée, de même que les territoires qui pourraient faire l’objet d’un échange raisonnable.

Le parti de l’In-nocence serait bien heureux, au demeurant, que le Conseil de sécurité des Nations Unies et les Nations Unies en général témoignent autant de vigilance à propos d’un phénomène d’une toute autre ampleur, les colossales implantations des populations de pays arabes et africains sur le territoire de la France et de l‘Europe. Il réclame la fin de cette colonisation massive, la remigration des populations qui s’y livrent et le démantèlement rapide des implantations, banlieues, cités ou bidonvilles, qui en constituent la substance urbanistique et territoriale.
Communiqué n° 1978, vendredi 23 décembre 2016
Sur le budget militaire
Le parti de l‘In-nocence, en étroite conformité avec son programme de toujours, soutient sans réserve les réflexions du général de corps d’armée Pierre de Villiers en faveur d’une forte augmentation du budget militaire de la France et, ajouterait-t-il, de l’Europe. Le désinvestissement des États-Unis par rapport à notre continent, tel que le laisse présager le programme du président élu M. Donald Trump, est une occasion de plus, et peut-être décisive, de faire rentrer l’Europe dans l’histoire et dans le concert des Nations en la rétablissant comme puissance, notamment comme puissance militaire. La France a un rôle décisif à jouer dans ce processus, en tant que membre de l’Union européenne comme à titre individuel.
Communiqué n° 1977, jeudi 15 décembre 2016
Sur la rétrogradation symbolique de la Cour de cassation
Le parti de l’In-nocence remarque que la Cour de cassation est bien mal récompensée de la grande docilité dont ont témoigné nombre de ses arrêts récents à l’égard du pouvoir remplaciste et du remplacisme en général. Encouragé sans doute par pareille complaisance voici que ledit pouvoir l’officialise, en quelque sorte, au lieu d’en témoigner sa reconnaissance. Un simple décret, bien cavalièrement, mais de façon qui, très habilement, coupe court à toute contestation constitutionnelle, place soudainement la Cour sous le contrôle de l’Inspection judiciaire, à laquelle, de toute son histoire, elle n’avait jamais été soumise. Il s’agit d'une atteinte directe et violente à la séparation des pouvoirs. Que ce principe soit depuis longtemps fort illusoire n’est qu'une consolation superficielle.
Communiqué n° 1976, mardi 12 décembre 2016
Sur le Center Parcs de Roybon, dans l’Isère
Le parti de l’In-nocence se félicite que dans l’affaire du Center Parcs de Roybon, dans l’Isère, le rapporteur public ait très clairement pris position contre le projet présenté par Pierre et Vacances, insistant sur les dommages irrémédiables que ce centre de loisirs apporterait à l’environnement, à la qualité de l’eau, à l’existence même de plusieurs espèces protégées, à des dizaines d’hectares de zones humides qui seraient encore artificialisées sans compensation sérieuse.

Le parti de l’In-nocence soutient totalement les diverses associations qui luttent contre ce projet. Il espère que la cour administrative de Lyon, suivant le rapporteur public, leur donnera raison et empêchera Pierre et Vacances d’aller plus avant, malgré les subventions du conseil général de l’Isère et du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes. Il ajoute que le seul nom d’un tel parc devrait suffire à lui valoir l’intediction et montre assez que Pierre et Vacances ne respecte pas plus la langue française que la nature.
Communiqué n° 1975, mercredi 7 décembre 2017
Sur l’actuelle conférence de Cancun à propos de la biodiversité
Le parti de l’In-nocence relève qu’à l’occasion de la convention biennale sur la diversité biologique — qui se tient actuellement à Cancun, au Mexique — la plupart des constats sont extrêmement alarmants, pour ne pas dire plus. D’après le rapport du Fonds mondial pour la nature la moitié des espèces de vertébrés ont disparu dans les quarante dernières années, et se sont près des deux tiers qui devraient s’éteindre d’ici 2020. Ces observations à juste titre très pessimistes frappent par deux traits bien différents, mais qui tous les deux intéressent par défaut l’espèce humaine, comme si elle ne faisait pas partie de la nature ou si elle participait d’une réalité entièrement autre. D’une part elle n’est jamais mise en cause en tant que telle, alors que c’est évidemment sa prolifération qui entraîne la grande majorité des maux dont souffre le terre, au premier rang desquels la réduction fulgurante et cauchemardesque de la biodiversité. D’autre part n’est jamais évoquée la réduction à peine moins fulgurante de la biodiversité en son propre sein, telle que l’entraîne le métissage universel promu et en quelque sorte imposé par le remplacisme global. Croissance démographique effrénée et unification de l’espèce à marche forcée sont deux exigences de la production en masse de la Matière Humaine Indifférenciée. Qu‘elles soient fatales aux autres espèces est évidemment le dernier des soucis des sectateurs du seul profit.
Communiqué n° 1974, vendredi 2 décembre 2016
Sur la renonciation du président de la République
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) relèvent que la sage décision du président de la République de ne pas être candidat à sa propre succession laisse la voie libre à son Premier ministre Manuel Valls, ou à ses anciens ministres Emmanuel Macron ou Arnaud Montebourg : exactement comme l’échec de Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite a ouvert le chemin à son propre ancien Premier ministre François Fillon. D’élection en élection on se passe le relais au sein des castes, et les exécutants principaux ou auxiliaires des mêmes politiques désastreuses succèdent à ceux qui les ont conçues, avec les même mensonges et les mêmes silences. Les principaux consistent à faire comme si l’invasion n’avait pas lieu, comme si elle n’était pas un problème. Au Front national même Marine Le Pen, en application toujours plus stricte de la dite “ligne Philippot”, se comporte en fille et héritière d’un Jean-Pierre Chevènement, président pressenti de l’institut pour un islam de France. Sauf révolte des Français contre l’invasion et contre les traîtres qui l’administrent paisiblement en prétendant ne pas la voir, tout est prêt pour cinq années encore d’aveuglement et d’inaction, qui achèveront de rompre les liens entre les Français et une France qui déjà ne leur appartient plus qu’à peine. Seule la candidature de Renaud Camus pourrait enrayer cet engrenage fatal.
Communiqué n° 1973, jeudi 1er décembre 2016
Sur le prétendu délit d’entrave numérique à l’IVG
Le parti de l’In-nocence manifeste son extrême inquiétude face au projet du gouvernement de créer un délit dit “d’entrave numérique à l’Interruption Volontaire de Grossesse. Les sites, les associations, les personnes et les médias visés sont ceux qui s’expriment sur la Toile contre l’IVG et tentent d’en dissuader les femmes : militantisme que le gouvernement nomme de façon systématique de la “désinformation”. Le danger est grand de voir qualifier de désinformation, et bientôt interdire, toute expression d’opinion que ceux qui la pratiquent envisagent plutôt, souvent à juste titre, comme de la réinformation ; et qui peut fort bien n’être rien d’autre que l’exercice de la liberté de pensée et d’expression. Internet est un des derniers refuges de l’opposition au remplacisme global. Le pouvoir s’attaque aujourd’hui aux ennemis de l’IVG, qui ont parfaitement le droit de s’exprimer et d’inviter les femmes à une sérieuse réflexion avant tout décision irréversible, qu‘eux voient comme un crime. Le même pouvoir voudra étouffer demain, comme il ne le fait que trop d’ores et déjà, toute résistance à la submersion migratoire, à la colonisation, à l’islamisation, à la soumission : devant lui d’abord, face au conquérant qu’il encourage ensuite.